Références

LE VEAU D’OR

Nous n’avons plus le temps d’imaginer le pire
D’imaginer nos lois tombant d’un Sinaï

Moïse a de nouveau quitté son peuple pour rejoindre Dieu sur le mont Sinaï et recevoir les tables de la Loi. Jusque-là, le peuple d’Israël faisait confiance à celui qui les avait libérés de l’esclavage de Pharaon.

Se croyant abandonnés, les enfants d’Israël demandent à Aaron, le frère de Moïse, de leur donner des dieux qu’ils puissent voir et toucher (Exode 32, 1).

Quand de joyeux banquiers cherchent un nouveau tambour
Pour battre le retour du veau d’or clandestin

Certain que, cette fois-ci, Moïse ne tarderait pas à revenir mais aussi pour gagner du temps, Aaron leur confectionne un veau en faisant fondre les bracelets, colliers et pendants d’oreille en or que les hébreux avaient emportés avec eux.… Lire la suite...

MOÏSE

Voyant d’un mauvais œil la prospérité et la puissance du peuple des enfants d’Israël, le nouveau Pharaon ordonne aux sages-femmes Égyptiennes d’exterminer tout nouveau-né hébreu de sexe masculin (Exode I).

Ne pouvant plus dissimuler son bébé de trois mois, une femme de la tribu de Lévi le place dans une corbeille qu’elle dépose sur le Nil. Venue se baigner dans le fleuve, une fille de Pharaon découvre l’enfant. Malgré son origine qui ne laisse de place au doute, elle décide de l’adopter et le confie quelques temps, contre salaire, aux soins nourriciers de sa mère naturelle.… Lire la suite...

LES MÂNES

Les Mânes sont les âmes des morts pour les Romains. A une période très ancienne de leur histoire, ceux-ci ensevelissaient les défunts de la famille dans le sol même de leur maison : ils croyaient que leurs âmes habitaient ainsi avec eux sous la forme d’esprits familiers, nommés Dii parentes (« Dieux parents ») et Manes (« Mânes »), un nom issu d’un vieil adjectif manus signifiant « bon, gentil ».

Tous les tombeaux se sont ouverts
Pour voir passer le mort vainqueur

Considérés comme de « bons esprits » protecteurs, les Mânes sont honorés régulièrement par chaque père de famille : il leur fait des offrandes sur l’autel de sa maison, comme aux autres divinités traditionnelles du foyer, les Lares et les Pénates.… Lire la suite...

LES SIBYLLES

Dans l’Antiquité, le nom de Sibylle était donné à des femmes qui avaient la vertu de rendre des oracles. Contrairement à la Pythie qui était attachée au temple de Delphes, elles étaient indépendantes et vivaient une existence itinérante.

Quand on traîne à genoux aux pieds d’une prêtresse
A résoudre une énigme qui n’existe pas

La plus ancienne sibylle connue chez les Grecs semble avoir été Hérophilé, sibylle d’Érythrée en Ionie. Elle aurait vécu au temps d’Orphée et aurait prédit la guerre de Troie.… Lire la suite...

LES HARPIES

Dans la mythologie grecque, les Harpies (ou Harpyes) sont les filles du dieu marin primordial Thaumas et de l’Océanide Electre. Hésiode en dénombra deux : Aellô (bourrasque) et Ocypétès (vole-vite). Il les décrivit comme des divinités ailées mi-femmes mi-rapaces qui habitaient sur les îles Strophades, dans la mer Ionienne.

De généreuses harpies aux aboiements lubriques
Offrent leur cellulite & leurs nichons blafards
A de quelconques fouines en robes synthétiques

Homère les apparenta à des déesses des tempêtes. Il n’en nomma qu’une seule, Podargé (aux pieds agiles), chargée d’enlever les enfants et les âmes des morts.… Lire la suite...