Your terraplane is ready Mister Bob !

YOUR TERRAPLANE IS READY MISTER BOB !

(Paroles : H.-F. Thiéfaine – Musique : Paul Personne)

Le temps passe toujours un peu vite
& c’est peut-êt’ not’ chance
Le temps passe toujours un peu vite
& c’est peut-êt’ not’ chance
C’est au coin de nihil street
Que j’ai croisé l’infini

Beaucoup pensent
Qu’ils ont du mérite
Dans leurs souterrains rances
Beaucoup pensent
Qu’ils ont du mérite
Dans leurs souterrains rances
A ces nouveaux gueux d’la guérite ouh ouh !
J’préfère ta porte de sortie

Déjà les filles du silence
Aux magnolias en fleurs
Jouaient de ma patience
En me moissonnant le coeur
Ma sorcière a trempé
Ses doigts dans le sang chaud
& j’ai goulûment léché ouh ouh !
Les pores de sa peau

J’ai jamais bien supporté
Les vieilles polkas nazies
& me voilà planté
Dans un trou du missouri

Je retrouve le carr’four
Le diable & son contrat

Mais soudain mon rêve
Devient lourd
Je m’ réveille trempé
Dans tes draps

 


« C’est un clin d’œil au bluesman Robert Johnson, à sa vie, lui qui aurait été assassiné par un mari jaloux, en 1936… Bien que Robert Johnson parle dans sa chanson du Terraplane comme d’un bolide, il s’agissait en fait d’un tacot poussif… mais ce n’est pas le propos de la chanson ! » HFT